12/08/2004

Merci à Dydou pour son aide apportée dans la création de ce texte




Tu découvrais dans la vie à peine ta quatrième saison
C’était la fête, l’aménagement de votre maison.

Fatiguée, tu t’es endormie, blottie dans les bras de ton père.
En bougeant, tu es tombée du lit au sol, mince frontière.

Nageant dans les plastiques protégeant la pièce
T’étouffant sans aucun signes de détresse.
Tu as rejoins le firmament et ses anges
Ne laissant sur terre que chagrin et tristesse.

Mais pour tes parents, fous de douleur et de louanges
Tu resteras à jamais leur tendre princesse.




16:12 Écrit par Badwoman | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Commentaires

Très émouvant...au point de ne trouver aucun mot à ajouter.

Écrit par : Anaïde | 12/08/2004

ben vi j'espère que ce n'est pas du vécu ...

Écrit par : Nola | 12/08/2004

Ce drame vient d'arriver à des amis Nola La douleur n'épargne pas l'entourage....

Écrit par : Bad' | 12/08/2004

J'ai perdu un petit frère quand il avait quelques mois. Je comprends la douleur que cela peut causer. Mes pensées vous accompagnent.

Écrit par : Marco | 12/08/2004

. plus envie de rire tout à coup.
plus du tout.

Écrit par : ck1navi | 12/08/2004

Désolée cK1navi...... .

Écrit par : Bad' | 12/08/2004

Bad' non tu as raison, la douleur n'épargne personne. Désolé pour tes amis ...

Écrit par : Nola | 13/08/2004

.... Pas de mots, aucun.....

Écrit par : movida | 16/08/2004

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